The Memory Book – Lara Avery

“Je crois que la plupart du temps, les gens font semblant de s’amuser sur les photos, juste pour convaincre les autres qu’ils s’éclatent. Mais ce n’est pas la vie, pas vrai ?”

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Titre
: The Memory Book
Auteur : Lara Avery
Editeur : Lumen
Année de publication : 2016

Note : 5/5

– Résumé –

Samantha, 18 ans, élève de terminale au lycée Hanover, est une jeune fille très intelligente. Elle est major de sa promotion, et s’est qualifiée pour la finale nationale du concours d’éloquence avec sa partenaire Maddie. Elle a également planifié son avenir : après le lycée, elle ira à l’université de New York où elle est déjà admise, et elle deviendra une grande avocate.
Mais ses grands projets sont menacés. Deux mois plus tôt, elle a subi une batterie de test suite à une douleur au niveau des yeux. On lui diagnostique une maladie rare, qui entraîne une perte de mémoire précoce, et progressivement la perte de sa dextérité, de sa motricité…
Pour Sam, pas question de se laisser abattre et de voir ses rêves, les projets pour lesquels elle a travaillé si dur, s’envoler. Pas question de ne pas vivre sa première histoire d’amour avec le garçon de ses rêves. Elle décide de rester optimiste et d’ignorer sa maladie. Mais la réalité la rattrape, inévitablement.

– Mon avis –

Ce livre, c’est un coup de poing au coeur.
Sam raconte ce qui lui arrive à travers des messages qu’elle s’écrit à elle-même sur son ordinateur, ce journal de bord qu’elle tient pour tenter de se souvenir de tout.
J’ai aimé son caractère déterminé et sa volonté de ne pas se laisser aller. J’ai aimé son obstination à ne pas vouloir laisser la maladie prendre le dessus.
Le côté journal de bord sur l’ordinateur permet de suivre son état d’esprit au jour le jour, les différents stades  émotionnels qu’elle traverse. On lit son désarroi, sa détresse après ses moments de crise, mais aussi sa force et sa volonté de fer.
Bien sûr, avec les romans de ce genre (Je veux vivre, Nos étoiles contraire, etc), impossible de ne pas pleurer.

Lady Helen : le Club des Mauvais Jours – Alison Goodman

“Il est parfois impossible de choisir pour le mieux. Il faut simplement choisir.”

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Titre
: Lady Helen : le Club des Mauvais Jours
Auteur : Alison Goodman
Editeur : Gallimard Jeunesse
Année de publication : 2016

Note : 5/5

– Résumé –

Helen, 18 ans, vit chez son oncle et sa tante depuis la mort de ses parents une dizaine d’années plus tôt. Déclarés traîtres à la couronne, ils sont un sujet tabou dans la société londonienne. Tout ce qu’il reste d’eux sont deux portraits miniatures qu’Helen garde précieusement cachés dans son secrétaire.
Comme toute jeune fille évoluant dans les hauts cercles de la société, Helen doit s’acquitter de ses obligations mondaines : présentation officielle à la reine, bals, cérémonies et réceptions en tout genre…
Sa rencontre tumultueuse avec Lord Carlston, un gentleman redouté par le reste de la bonne société, va tout bouleverser. Il lui apprend l’existence du Club des Mauvais Jours, une brigade qui tente de lutter contre le mal qui rôde. Il lui révèle également le secret de sa véritable nature et les étranges pouvoirs que recèlent la miniature de sa mère. Helen ne peut alors plus faire machine arrière et se retrouve embarquée dans une lutte sans merci contre des forces obscures.

– Mon avis –

La 4ème de couverture nous promet un univers à la Jane Austen, qu’on retrouve en effet dans cette société mondaine du XIXème siècle, régie par la bienséance, l’étiquette, et la retenue.
J’ai adoré la combinaison de cet univers à la fois guindé et historique avec le côté fantastique et sombre du Club des Mauvais Jours. Alison Goodman a très bien su équilibrer les deux.
Helen est un personnage très attachant, j’ai beaucoup aimée son caractère. Elle est déchirée entre sa volonté de respecter les désirs de son oncle et de sa tante, qui veulent la voir mariée, et ses convictions personnelles, son goût de l’aventure. Sans parler de ses sentiments, qui ne sont pas mièvres mais empreints de force de caractère !
J’ai été embarquée, tout comme Helen, dans les révélations sur sa famille, elle-même et le reste de la société. C’est une très belle découverte !